青儿 (qīng ér) — champs verdoyants (littéraire/poétique)

Définition

Terme littéraire/poétique désignant les champs verdoyants — utilisé en écriture et en vers, pas dans le langage courant. S'associe avec 心旷神怡 et d'autres expressions évocatrices de la nature.

nom
champs verdoyants (littéraire/poétique)

Exemples

  • 青儿。
    Zhè piàn qīng ér ràng rén xīn kuàng shén yí.
    Cette étendue de champs verdoyants est rafraîchissante et relaxante.
  • 青儿。
    Yuǎn chù de qīng ér zài xī yáng xià gé wài měi lì.
    Les champs verdoyants au loin sont particulièrement beaux sous le soleil couchant.
  • 青儿,。
    Tā cóng xiǎo zài qīng ér zhōng zhǎng dà, duì dà zì rán chōng mǎn gǎn qíng.
    Il a grandi dans les champs verdoyants et est plein d'affection pour la nature.

Origine

Mot dérivé
构词法gòucífǎ
后缀hòuzhuìSuffixe

Une syllabe fixe en fin de mot qui en fait un nom, une personne, un lieu ou autre.

儿érforme poétique

青 donne la couleur verte, tandis que 儿 porte la forme poétique pour désigner les champs verts.

Caractères de ce mot

La plupart des caractères — environ quatre sur cinq — sont construits ainsi : une partie évoque le sens, l’autre la prononciation.

Une ancienne forme de 青 combinait 生 et 井, tous deux utilisés pour le son ; la forme moderne a changé.

Ouvrir 青 →

Un dessin de la chose elle-même, usé en trois mille ans jusqu’à quelques traits.

La forme 儿 représente simplement une personne debout ; elle sert d'alternative au caractère désignant une personne.

Ouvrir 儿 →

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