卖国贼 (mài guó zéi) — traître (à son pays) ; quisling

Définition

Personne qui trahit son pays pour un gain personnel — 'traître à son pays'. Mot fortement condamnatoire, utilisé dans des contextes politiques ou historiques.

nom
traître (à son pays)quisling
Classificateur · 个

Exemples

  • 卖国贼。
    Lì shǐ shàng de mài guó zéi dōu bèi rén tuò qì.
    Les traîtres de l'histoire sont tous méprisés par le peuple.
  • ,卖国贼。
    Tā chū mài guó jiā jī mì, chéng le rén rén hǎn dǎ de mài guó zéi.
    Il a vendu des secrets d'État et est devenu un ennemi public — un traître que tout le monde condamne.
  • 卖国贼。
    Rèn hé mài guó zéi dōu táo bú guò fǎ lǜ de zhì cái.
    Aucun traître ne peut échapper au châtiment de la loi.

Origine

Mot composé
构词法gòucífǎ
偏正piānzhèngDéterminant + noyau

La première partie précise la seconde : elle dit de quelle sorte de chose il s’agit.

卖国vendre le pays
卖màivendre国guópays
动宾Verbe + objet
贼zéitraître

卖 signifie vendre et 国 signifie pays ; 贼 désigne un traître. 卖国贼 désigne donc quelqu'un qui trahit son pays.

Caractères de ce mot

Deux parties porteuses de sens ou plus, réunies pour que leurs significations se combinent en une nouvelle.

Cette origine est celle de la forme traditionnelle 賣 ; 卖 en est l’écriture simplifiée.

La forme traditionnelle 賣 provient d'une forme ancienne qui combinait 出 (sortir) et 買 (acheter), ce qui explique le son. La version simplifiée 卖 est une abréviation ultérieure, donc ses composants ne correspondent pas aux éléments historiques.

Ouvrir 卖 →

La plupart des caractères — environ quatre sur cinq — sont construits ainsi : une partie évoque le sens, l’autre la prononciation.

Cette origine est celle de la forme traditionnelle 國 ; 国 en est l’écriture simplifiée.

Partie de sens形符xíngfú
囗囗wéifermeture
Partie de son声符shēngfú
或
或huò國guó
Son proche aujourd’huiLa partie de son était un indice il y a deux mille ans — elle aide souvent encore, mais pas toujours.

La forme traditionnelle 國 utilise 囗 pour indiquer une fermeture et 或 pour donner le son.

Ouvrir 国 →

La plupart des caractères — environ quatre sur cinq — sont construits ainsi : une partie évoque le sens, l’autre la prononciation.

Cette origine est celle de la forme traditionnelle 賊 ; 贼 en est l’écriture simplifiée.

Partie de sens形符xíngfú
戈戈gēarme
Partie de son声符shēngfú
則
則zé賊zéi
Les sons se sont éloignésLa partie de son était un indice il y a deux mille ans — elle aide souvent encore, mais pas toujours.

Le caractère traditionnel 賊 combine 戈, une arme, avec 則 pour former le son ; la version simplifiée 贼 est une abréviation ultérieure et ses composants ne sont pas les éléments historiques.

Ouvrir 贼 →

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